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La Fédération africaine de la critique cinématographique( FACC) dit avoir appris « avec une profonde douleur et une immense tristesse » la disparition de celui qu’ elle considère comme l’ une des grandes figures du cinéma africain.
Un héritage vivant
Ces gens qu’ il a formés travaillent aujourd’ hui. Certains font des films. C’ est ça, un héritage réel— pas une statue, pas un discours, des gens qui continuent. Bassek Ba Kobhio n’ était pas seulement un réalisateur. Il était un militant de l’ image africaine. Un homme convaincu que les sociétés africaines devaient raconter elles-mêmes leurs histoires, défendre leurs imaginaires et préserver leurs valeurs face à l’ uniformisation culturelle. L’ inhumation de Bassek Ba Kobhio est annoncée pour le samedi 27 juin 2026, dans son village natal de Nindjé, là où tout avait commencé— un enfant de la Sanaga Maritime qui avait rêvé de cinéma, et qui avait fait du rêve une institution.
Flashmag! Edition 173 Juin 2026
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